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1776-1856 Arnaud de Lamberterie

Né le 25 novembre 1776 au château du Chaylard, commune Rouffignac Saint Cernin (Dordogne), Il est le 2ème enfant de Haut et puissant seigneur messire Jean Baptiste de Lamberterie chevalier seigneur baron du Cros, de Saint Antoine d’Auberoche, Le Chaylard, Mouneys, La Fest et autres lieux et de dame Anne de Foucauld, ses père et mère habitant de leur château du Chaylard. Le 1er décembre 1776* Baptisé messire Arnaud de Lamberterie.

par ea (18/11/2018)

Arnaud de LAMBERTERIE baron du CROS
1776 - 1856 XII a2

Arnaud est né le 25 novembre 1776 au château du Chaylard, commune Rouffignac Saint Cernin (Dordogne). Il est le 2ème enfant de Haut et puissant seigneur messire Jean Baptiste de Lamberterie chevalier seigneur baron du Cros, de Saint Antoine d’Auberoche, Le Chaylard, Mouneys, La Fest et autres lieux.
Le 1er décembre 1776* a été baptisé messire Arnaud de Lamberterie, né le 25 novembre, fils légitime de messire Jean de Lamberterie écuyer seigneur du Chaylard et de dame Anne de Foucauld, ses père et mère habitant de leur château du Chaylard.
Parrain : messire Arnauld de Foucauld, chevalier seigneur de Lardimalie, baron d’Auberoche, habitant de son château de Lardimalie, paroisse de Saint-Pierre de Chignac.
Marraine : dame Anne de Lamberterie Duverdier…
Son parrain n’est autre que son grand-père : Haut et puissant seigneur Arnaud de Foucauld marquis de Lardimalie baron d’Auberoche, Saint Crépin, Saint Pierre de Chignac et autres places, Chevalier de Saint Louis, ancien page du Roi, ancien capitaine du régiment dauphin dragons. Anne de Foucauld, sa mère, est la sœur de Louis, marquis de Lardimalie

Louis de Foucauld, marquis de Lardimalie, né au château de Lardimalie le 29 novembre 1755, Chevalier de l’Ordre de Malte, capitaine dans les chasseurs du Hainaut, est élu par la Sénéchaussée du Périgord député de la noblesse aux Etats Généraux ; ce brillant député, connu à l’Assemblée Constituante sous le nom de marquis de Lardimalie, soutient avec fermeté la cause de l’ancien régime. Il se fait remarquer par son talent, ses qualités chevaleresques et son zèle avec lequel il défend les droits du trône et de la royauté contre les envahissements révolutionnaires. On a pu dire à son propos : « Des hommes de sens et de talent comme M. de Foucauld auraient sauvé la monarchie, s’il n’y avait eu le génie de Mirabeau pour la perdre ». Et Mirabeau dira de lui « qu’il redoutait plus le gros bon sens de ce sanglier du Périgord que l’esprit et l’éloquence de beaucoup d’autres membres du côté droit ». Le marquis s’efforce de justifier l’émigration de ceux que, dit-il, « leur zèle pour la monarchie et la religion exposent à de cruelles persécutions ». Sa position à l’Assemblée est de plus en plus difficile à tenir : le 16 février 1791, il appelle l’attention de l’Assemblée sur les troubles du Périgord et du Quercy. Le 18 août suivant, il interpelle vivement le président de l’Assemblée en lui reprochant le décret qui assure des récompenses aux hommes qui ont arrêté le Roi à Varennes. Les 12 et 15 septembre 1791, il est signataire de protestations. Il décide alors de quitter la France pour l’émigration, mais il ne part pas seul…

 Arnaud entre à l’Ecole Royale Militaire (1) de Sorèze (Tarn) en 1787, puis la révolution arrive…

C’est dès 1790 que commencent à émigrer en bloc les cadres des régiments de l’armée française qui refuseront de signer la charte constitutionnelle qui les oblige à trahir leur serment de fidélité au Roi. Ils rejoignent les Princes, frères du Roi, ou le corps de leur cousin le Prince de Condé. Ils formeront des unités composées des officiers de leur régiment d’origine, unités très spéciales puisque le capitaine en est colonel et l’homme du rang lieutenant ou sous-lieutenant. Ces unités si originales dureront jusque 1801, soit une dizaine d’années (Colonel François Grouvel, Armée de Condé, les corps nobles / ANF n° 252 janvier 2003).
Sur la liste générale des émigrés de la Dordogne, établie le 23 juin 1792, figurent :
➢ Louis Foucauld (de Lardimalie), officier de dragons, biens situés à Saint Crépin d’Auberoche, Eyliat, Saint Pierre de Lembras, Chignac, Saint Crépin.
➢ Lamberterie (le prénom n’est pas indiqué), biens situés à Rouffignac (il s’agit d’Arnaud, neveu du précédent).
➢ François-Joseph de Lamberterie, Garde du dernier Tyran, (les biens ne sont pas indiqués). Il s’agit de François-Joseph de Lamberterie, chevalier seigneur de La Chapelle-Montmoreau, ancien garde du corps du Roi (2ème compagnie française dite compagnie de Noailles), résidant en son logis noble du bourg de Pluviers (château de La Grelière), frère cadet.
➢ Pierre de Lamberterie, officier d’infanterie, biens situés à Vieux-Mareuil, La Chapelle-Montmoreau, Monsec. Il s’agit de Pierre de Lamberterie, chevalier seigneur de Sauveroche, écuyer viguier de La Chapelle-Montmoreau, ancien capitaine au régiment de Poitou infanterie, habitant en son château de Sauveroche, frère aîné.
Arnaud ne part pas seul mais avec son oncle et ses deux cousins « éloignés » (puisque la séparation des 2 branches remonte vers 1650). Il n’a que 16 ans lorsqu’il émigre, le 21 mars 1792.
Il est inscrit le 29 mars 1792 à Zelle (Basse Moselle) maître (sous-lieutenant) à la compagnie des officiers des chasseurs à cheval du Haynault.

  Il rejoint l’armée des Princes et fait la campagne de 1792 à l’avant-garde, comme maître dans la compagnie à cheval des gentilshommes du Périgord. (Le commandant en 1er est le comte de Lostanges, lieutenant colonel d’infanterie, le commandant en second est le marquis de Foucauld, capitaine de chasseurs à cheval). On le trouve sur les états de contrôle de Weiss le 10 juin 1792 et de Weiler le 12 octobre suivant. Sa formation est licenciée avec l’armée des Princes près de Liège fin novembre 1792.

On le retrouve en octobre 1794 comme cadet gentilhomme au régiment Maréchal de Broglie. C’est le 1er régiment d’infanterie française à la solde de Sa Majesté Britannique. Ce « régiment à cocarde blanche » prête d’ailleurs serment au Roi George d’Angleterre en mai 1795 puis le 3 août au Roi Louis XVIII. Le régiment de Broglie, par manque d’effectifs, est licencié par le gouvernement anglais. Arnaud y sert jusque la réforme (licenciement) du 15 novembre 1795, puis comme la plupart des membres de ce régiment dissous, il rejoint l’armée de Condé.
Il est affecté comme cavalier noble au 1er régiment, compagnie (escadron) de Perrinot (états des 5 février 1796 et 24 février 1797) et il y fait les campagnes de 1796 / 1797. La cavalerie noble est formée de 3 régiments : le 2ème est composé exclusivement d’anciens gardes du corps du Roi et le 3ème d’anciens chevau-légers, gendarmes de la Garde et mousquetaires. L’armée de Condé, à la solde de l’Angleterre depuis juin 1795 passe au service de la Russie le 20 juillet 1797. Le 25 décembre 1797 le Tsar désigne le duc de Berry pour commander la cavalerie noble.
Arnaud prend un congé lorsque l’Armée part pour la Russie et la rejoint lorsqu’elle rentre de Russie.
Le 1er janvier 1798 l’Armée prête serment au Tsar. En avril, la cavalerie noble est réorganisée et rassemblée sous un seul régiment : le régiment noble à cheval du Duc de Berry (Dragons). Arnaud y est affecté à la compagnie générale (escadron chef) et fait les campagnes de 1798 et 1799 (Allemagne, Autriche et Tchécoslovaquie).
Le 20 mars 1800 l’Armée de Condé repasse sous influence anglaise qui désigne le 26 mai le Duc d’Angoulême pour commander la cavalerie noble.
Arnaud se retrouve au 1er escadron (commandé par le chef d’escadron général vicomte de Clermont Tonnerre) dans la 1ère compagnie du régiment noble à cheval devenu d’Angoulème (commandée par le capitaine commandeur de Villevielle).
L’armistice intervient à la fin de l’an 1800. Début 1801 débute le licenciement de l’Armée de Condé qui se termine en mai. Arnaud demande à passer capitaine : cette demande est examinée à la commission du 4 avril 1801 réunie à Kann, en Styrie qui la refuse car il n’a pas le temps nécessaire au 1er janvier 1798 ! Arnaud revient en France après 9 ans d’absence !
Pendant ce temps là, la révolution fait son œuvre. Le château du Chaylard est détruit et ses propriétaires, les parents d’Arnaud, sont emprisonnés le 17 septembre 1793 à la maison d’arrêt de Sarlat, puis transférés le 1er février 1794 à la prison du Bugue. On ne sait pas quand ils sont libérés ?
A Lardimalie, comme le marquis est parti en émigration, son château est mis sous séquestre. Le 5 pluviose an III, le commissaire du district vient pour dresser l’inventaire et le 30 brumaire an IV (21 novembre 1795), il est procédé par tirage au sort au partage des biens du marquis (estimés à 99110 livres), entre la famille de l’émigré et la nation : le hasard fait parfois bien les choses puisque c’est la baronne de Lamberterie du Cros, née Anne de Foucauld de Lardimalie qui « hérite » du château de Lardimalie.
 Château de Lardimalie

Celui-ci est sauvé de la destruction mais on le rend vide car tout le mobilier a été vendu auparavant. Lorsque le marquis revient d’émigration en 1802, il « récupère » son château. Comme il n’a pas de descendance, il doit « adopter » son neveu Arnaud et le faire ainsi hériter de ce château. Le sort en décide autrement et un accident tragique met fin à ce projet. Le marquis se tue accidentellement le 2 mai 1805 dans l’éboulement d’un escalier du château. Lardimalie ne reviendra pas dans la maison Lamberterie et la possession du château de Lardimalie par la famille Lamberterie aura été malheureusement de courte durée !

Arnaud épouse le 1er jour du mois vendémiaire de l’an 14 (le 23 septembre 1805* donc vers la fin du calendrier républicain) à Cressensac (Lot) Marie Anne Françoise CROZAT de LINOIRE, née à Cressensac le 30 juillet 1780, fille unique et riche héritière de Pierre Crozat, avocat en parlement, seigneur de Montaunet et de Lynoire, et de Thérèse de LACHEZE de MUREL (2), habitant Cressensac. (CM passé devant M° Volinier notaire à Martel, Lot). Ce mariage fait entrer le château de Linoire dans la famille Lamberterie du Cros. Linoire est un ancien château devenu gentilhommière, situé près de Turenne (Corrèze).
 Château de Linoire
Le beau-père d’Arnaud, Pierre Crozat est maire de Cressensac de 1800 à 1808, juste avant Arnaud qui devient maire de cette commune le 30 septembre 1808 : Arnaud est maire de 1808 à 1815, de 1815 à 1816 puis de 1829 à 1835.
Le 13 août 1814, Arnaud est fait Chevalier de l’Ordre Royal et Militaire de Saint Louis.

Arnaud a 6 enfants, tous nés à Cressensac :

➢ 1 - Pierre Louis Arnaud, né le 21 octobre 1808*, épouse le 1er février 1836* à Oulches (château de Boubon, Indre) Anne Thérèse Adeline de BOISLINARD, née le 29 août 1815 à Saint Germain en Laye, fille de Pierre Jacques Comte de Boislinard et de Louise de Boislinard de Boubon. C’est lui qui continue la descendance.
 Pierre Louis Arnaud XIII a1

➢ 2 - Jean Pierre Louis, avocat et député, né le 26 décembre 1809*, épouse le 21 septembre 1835* au château de La Roque Marie Louise Lucie de LASSERE de LA ROQUE.
 Louis XIII a2

➢ 3 - Jean Baptiste Antoine François Pierre Auguste, né le 29 janvier 1813* et décédé le 30 mai 1815 à Cressensac.

➢ 4 - Marie Thérèse Ursule Rosalie, née le 12 avril 1819*, épouse le 7 septembre 1841* à Cressensac Joseph Hippolyte ARGUEYROLLES (de MIEGEMONT), né le 14 septembre 1809 à Bassignac le Haut (Corrèze), fils de Jean et de Josèphe Marie Bétallion, et décédé le 9 septembre 1877* au château de Miégemont (Altillac 19120 Beaulieu sur Dordogne). Marie Annne décède le 14 mars 1890* au même endroit.

➢ 5 - Marie Anne Louise, née le 28 septembre 1820* épouse le 17 février 1846* à Cressensac Marc Alfred baron de MAYNARD de CHAUSSENEGE (3) fils du baron Gabriel Joseph et de Corinne Gabrielle Elisabeth de Pignol. C’est elle qui hérite du Château de Linoire qui passe ainsi dans la famille Maynard. Ils ont 4 enfants, Marie Elisabeth (° 02/1850), Marc Emmanuel (° 25/10/1851), Marie (° 13/5/1855) & Henri (° 04/1858).

➢ 6 - Pierre Louis Arnaud Thomas François Honoré (Charles), né le 21 décembre 1822* épouse le 28 juin 1850* à Cosnac et au château du Piquet (Julliac 19350) Joséphine Henriette du BOUSQUET de SAINT PARDOUX, née en 1827, fille d’Henri, baron de Saint Pardoux, écuyer du Roi Charles X, Chevalier de l’Ordre Royal des Deux Siciles, et d’Anne de Brillon. Il est maire de Cressensac, comme son père, de 1855 à 1870 et de 1871 à 1876.
 Pierre Louis François XIII a6


Le 5 août 1825, Arnaud change de résidence et quitte Cressensac pour habiter le château de Lynoire (Guely).

Selon Pataki, Arnaud a été lieutenant de gendarmerie à Saint-Flour (Cantal) mais on ne trouve pas trace de sa carrière dans la gendarmerie au SHAT. Dans l’acte de naissance de Mathilde, le 27 octobre 1836, Arnaud est témoin et qualifié d’ancien officier de gendarmerie !

  Arnaud décède à l’âge de 79 ans, le 6 février 1856* au château de Copeyre (Martel, Lot), chez son gendre, Marc Alfred baron de Maynard, lequel décrivait son beau-père en ces termes : « Le baron de Lamberterie n’était pas un homme ordinaire. Il s’était formé à une rude école. Très jeune, il avait émigré avec le marquis de Foucauld de Lardimalie, son oncle, et conserva toujours, pour les Princes qu’il avait suivis en exil, cette fidélité sans arrière-pensée, qui est le propre des caractères fortement trempés. L’ambition ne le tentait pas, la crainte n’avait pas de prise sur lui, son courage chevaleresque le rendait digne d’un autre âge ».


Son épouse, Anne Françoise décède peu après le 3 janvier 1858* à l’âge de 77 ans, également au château de Copeyre.

Le cimetière de Cressensac abrite un carré très simple, constitué de vieilles tombes gravées où sont inhumées les familles Lamberterie du Cros et Maynard de Chaussenege.
Liste des Lamberterie du Cros enterrés au cimetière de Cressensac :
† Jean Baptiste de Lamberterie du Cros (+ 30 mai 1815 à Cressensac).
† Arnaud de Lamberterie du Cros (+ 6 février 1856 au château de Copeyre, Martel, Lot).
† Marie Anne Crozat de Linoire (+ 3 janvier 1858 au château de Copeyre).
† Jean Pierre Louis de Lamberterie du Cros (+ 1er novembre 1881 au château de Laroque).
† Marie Louise de Lassere de Laroque (+ 6 mai 1885 à Paris VII°).

(1) En 1776, l’école militaire de Paris, qui ne donne pas satisfaction, est délocalisée dans onze « écoles royales militaires qui sont en fait des collèges militaires provinciaux, tenus par des congrégations religieuses (Auxerre, Beaumont en Auge, Brienne, Effiat, Pont-à-Mousson, Pont-le-Voy, Rebais, Sorèze, Thiron, Tournon & Vendome) et qui ont tous disparu à la révolution. Il existe aussi les écoles d’officiers (Paris, Metz…) dont la célèbre école du génie de Mézières.
 François IX b4

(2) Thérèse est la sœur de Pierre Joseph de Lachèze de Murel, lieutenant général de la sénéchaussée de Martel, député du tiers-état en 1789, anobli en 1815 (Archives du Lot F 376 & Esquieu).

(3) Le château de Chausseneige surgit comme par enchantement au milieu d’une vaste clairière de la forêt de Turenne… voir la suite du texte et la photo dans Châteaux Manoirs et Logis, le Lot, Association Promotion Patrimoine 1996 p 33.

REFERENCES

■ ARGUEYROLLES (de MIEGEMONT) : (Corrèze, Cantal)
A consulter http://www.argueyrolles.fr/

■ CROZAT du CLAUX de LA TOUR, LYNOIRE (LINOIRE)…
Armes inconnues.
A consulter CHAMPEVAL 2/143-145* - PATAKI 227-228
Il s’agit sans doute de la famille citée par JOUGLA de MORENAS 3/120 n° 11983 : CROZAT (Languedoc) Maintenue noble en 1668, d’azur à un aigle d’argent accompagnée en pointe d’une croisette du mesme.
Ne pas confondre avec la famille Crozat, marquis de Thorigné (Dauphiné), secrétaire du Roi en 1705.

■ de MAYNARD de CHAUSSENEGE (CHAUSSENEJOUX), COPEYRE, MONTBARLA, GLUGES, MIRANDOL, SAINT-MICHEL, POUGET, MEZELS, MOURET… (Quercy, Périgord, Limousin, Saintonge). D’azur à une main appaumé d’or, écartelé de gueules à 3 bandes d’argent.
Famille d’extraction chevaleresque dont la filiation est établie depuis messire Jehan de Maynard, chevalier seigneur de Chaussenege, qui vivait en 1270 et testa en 1325. D’origine normande, selon la tradition, elle aurait également porté le nom de Galvan du XIII° au XV° siècle. Ses membres avaient la préséance à Turenne et leurs armes étaient sculptées à la clef de voûte de la cathédrale de Tulle. Famille maintenue noble dans la Généralité de Limoges par l’Intendant d’Aguesseau en 1666. Cette famille a possédé les châteaux de Chaussenege (Cressensac 46600 Martel), Copeyre (46600 Martel), Gluges (46600 martel), Linoire (Turenne 19500 Meyssac) & Mirandol (Gluges, 46600 Martel).
AD Lot
Fonds Lacabane
A consulter AN 1851/188-240 ; 1858 - BERGES-LAGARDE 137 - BONAVENTURE Annales du Limousin 3/655 - BONNET de LA BORDERIE (dr Jean) Grandes familles de l’histoire limousine - BOREL d’HAUTERIVE - Bulletin de l’association des amis de Maynard (BG 4FEDper68) - Châteaux Manoirs & Logis : le Lot Patrimoines & médias 1996, Chaussenege 33 Mirandol 46 - Chercheurs & Curieux 1953/148 - CHERIN Honneurs de la Cour - DES COUSTURES Election de Brive 262-263 - Echos et nouvelles de l’ARGO (BG 4°FEDper39 & 4°Bper53) - ESQUIEU 197 - FROIDEFOND de BOULAZAC 341 - IZARNY-GARGAS 3/96 - JOUGLA de MORENAS 5/26 n° 23430 - JOURDA de VAUX (Vicomte Gaston de) nobiliaire du Velay, Lyon 1924-33 3/ - LAINE 8/35 - NADAUD 3/221-223 & 4/396-404* - O’GILVY - PATAKI 208-209 - SAINT-ALLAIS 21/37-44* - THOMAS (Renée) / THONNAT (Georges) Documents généalogiques des familles nobles du Haut Quercy, 1977 (BG 8°CHA44)

Ne pas confondre avec MAYNARD, MESNARD, famille d’ancienne extraction, originaire du Poitou, ayant eu les Honneurs de la Cour et qui porte D’argent fretté d’azur.

AN
0/3/2643, 2eme liasse N° 81 chasseurs, chasseurs à cheval du Haynaut
0/3/2560, 0/3/2561
Association Sorézienne http://www.soreze.com/intro.htm
Annuaire 17-18-19° siècle : DE LAMBERTERIE DU CROS Arnaud 178x-1790 Baron château du Chaztard 24 PERIGORD Décédé en 1854 château de Copeyre (46). Aide de camp du Duc d’angouleme
BNF Mss
Fr. 32060-32099 recueil de preuves (40 volumes, classement chronologique 1753-1790) pour l’admission aux écoles militaires de province
BAYLE (E.)
- Le château de Lardimalie et ses seigneurs, SHAP 1905/32 52-59*
- Saint Pierre sous la révolution, SHAP 1908/35 79-82*
ESQUIEU (Louis)
Essai d’un Armorial Quercynois, Paris 1907 La Chièze ou La Chèze de Murel (de) 157*
Etat des élèves existant dans les écoles militaires de la république présenté à la convention nationale, Paris
D’après un état de mars 1788 continué jusqu’en 1792 (ouvrage déposé à l’ANF, qui ne mentionne pas Arnaud pour l’école de Sorèze)
GEOFFRAY (Stéphane)
Répertoire des PV des preuves de noblesse des jeunes gentilshommes admis aux écoles royales militaires 1751 - 1792, reprint 1894
GUELY (Marguerite)
Etude manuscrite sur Linoire, Brive 1995* (non publiée)
GROUVEL (François, vicomte) (tirage limité hors commerce)
Arnaud de Lamberterie, cavalier noble, Méré 1997*
MAYNARD (baron Marc de)
Esquisse biographique : M. de Lamberterie, député du Lot, Poitiers 1882*
PATAKI (Tibor)
Cressensac dans la vicomté de Turenne, Cressensac 1984 228, 258*
PINASSEAU (Jean)
Fichier des émigrés, SHAT 1 K 45 carton n° 17*
RABBE
Biographie des contemporains, tome 1 Foucauld 1725
ROBERT (Adolphe) & COUGNY (Gaston)
Dictionnaire des parlementaires de 1789 à 1889, Paris 1890 tome III Foucauld 32
SAHSPN (Société d’art et d’histoire de Sarlat et du Périgord noir)
1997/ 71 Liste des reclus à Sarlat (liasse 8 folio 5, 17 septembre 1793) 159*
SHAT
- Carton 350 armée des princes, carton 354 armée de Condé, cavalerie
- 2Ye* : dossier Lamberterie (mélanges) : copie RP Rouffignac du baptême d’Arnaud (son acte de baptême est introuvable dans les RP de Rouffignac car il y a des manques)

// Notice réalisée avec l’aide de madame Guely et du vicomte Grouvel. //


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